Beaucoup de Freelances lancent leur business autour de leur passion.
Ils veulent vivre de ce qu'ils aiment et transformer leur talent en revenus.
C'est noble. Et c'est tout à leur honneur
Mais c'est aussi l'un des plus grands pièges qui soit.
Pourquoi ? Parce qu'une passion sans modèle économique, c'est un hobby. Et un hobby, ça ne paie pas le loyer.
C'est simple, tu préfères :
Alors, je te le dis une bonne fois pour toutes : au début, tu dois optimiser pour l'argent, pas pour la passion.
Puis, une fois stabilisé, tu pourras réintroduire la passion et trouver l'équilibre.
Dans cet article, nous allons voir comment mettre en place la réponse n°2 à ma précédente question.
Il y a trois raisons principales qui poussent beaucoup d'entrepreneurs à tout miser sur leur passion :
On nous répète depuis 20 ans la phrase attribuée à Confucius : "Choisis un travail que tu aimes et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie."
Le problème ? C'est une vision utopique, pas un modèle économique.
Sur Instagram ou YouTube, tu vois des créateurs qui vivent de leur passion (musique, design, jeux vidéo…). Tu compares ta situation à la leur.
Mais tu oublies 2 choses :
→ derrière chaque "success story", il y a 10 000 personnes invisibles qui ont échoué.
→ derrière chaque "success story", il y a aussi des années de galères.
Tu te dis : "Si j'aime ça, les clients viendront."
En réalité, le marché se fiche de ta passion. Le marché se demande : "Est-ce que cette personne résout mon problème ?"
Résultat : tu passes tes journées à créer du contenu, à vouloir travailler sur des projets qui t'inspirent… mais sans retour financier.
Et surtout, si on dézoome, on se lance généralement à son compte pour faire ce qu'on kiffe. Pas pour reproduire ses traumas des matières qu'on n'aimait pas à l'école ou du taff qu'on ne voulait pas faire en CDI.
Et c'est vrai.
Inutile de te lancer à ton compte si ce n'est pas pour faire ce que tu aimes.
Mais, contrairement à ce que peuvent faire croire les réseaux sociaux, il faut accepter que tout ne va pas se faire comme par magie.
Ça demande du temps de pouvoir vivre de ce qu'on aime.
Et ça demande surtout d'accepter de passer par des chemins moins agréables au début.
Quand tu débutes, ta priorité n°1 ne doit pas être "l'alignement".
Ta priorité n°1, c'est la stabilité financière.
Pourquoi ?
Parce que sans argent, tu es en mode survie :
→ Optimiser pour l'argent, ça veut dire :
Ne fais pas les choses à l'envers.
Comment faire ?
J'en parlerai en détail dans un actif de valeur qui sortira en début d'année prochaine.
Voici quelques signaux d'alerte :
Un indicateur simple :
Si tu es encore sous 2000€/mois après 6-12 mois → c'est peut-être que tu optimises pour la passion, pas pour l'argent.
Et tant que tu n'accepteras pas de passer par l'optimisation business > passion, tu resteras bloqué sous ce palier.
Alors, qu'en quelques mois, tu peux tout débloquer.
Il faut juste faire les choses dans le bon ordre.
Une fois que tu as stabilisé tes revenus, tu peux commencer à remettre la passion au centre.
Mais pas avant.
Le chemin se fait en 4 étapes :
Ton business couvre tes besoins de base (logement, nourriture, charges).
Par exemple : viser 2000 €/mois réguliers en freelance. Avec une offre, une cible et un positionnement clairs.
Accumule des ressources financières et sociales (cash, réseau, preuves clients). C'est ton "capital" pour prendre des risques.
Choisi des clients qui t'inspirent davantage, ajuste ton offre pour intégrer ce que tu aimes.
Ai toujours une formule en tête :
Tu cherches le croisement parfait entre ce que tu aimes faire et ce que le marché veut.
L'objectif final : avoir un business qui paie bien et qui te nourrit intellectuellement.
Vois ta passion comme un projet à financer : d'abord sécuriser le cash, ensuite investir ton énergie créative.
Paul Graham (Y combinator)
J'ai fait l'erreur moi aussi.
Quand j'ai commencé dans le Freelancing, il y a 2 choses que j'appréciais particulièrement :
Comme tu peux le voir à travers les articles que je t'écris chaque semaine, j'aime ça.
Donc, en me lançant, la 1e chose que j'ai faite a été de lancer une newsletter.
Et la 2e chose a été de vendre du conseil.
Sauf que j'avais :
Alors pourquoi on s'abonnerait à ma Newsletter ? Pourquoi on lirait mes articles ? Et pourquoi on paierait mes conseils ?
Quand j'ai compris ça, j'ai accepté de faire le chemin inverse.
J'ai proposé des prestas plus "classiques" pour vivre, gagner de l'argent et de l'expérience.
Puis, une opportunité s'est présentée : lancer une agence de webdesign avec Orane.
(j'aime pas le design et pourtant je l'ai fait)
Et par la même occasion : on se lance sur LinkedIn pour y trouver nos clients.
(j'aimais pas LinkedIn et pourtant je l'ai fait)
C'est cette phase qui nous a donné :
… qui nous a ensuite permis de lancer Produscale et d'accompagner d'autres freelances.
Aujourd'hui, je passe le plus clair de mon temps à :
Moralité : l'argent d'abord → la passion ensuite.
PS. Tu remarqueras que j'insiste sur ce principe de "l'argent d'abord".
Mais c'est pour te cadrer psychologiquement dans cette logique.
Ce que j'entends par là, c'est tout ce que va t'amener le fait de te concentrer sur la réussite de ton business plutôt que ta passion (au début) :
Et tout ça, c'est de l'or pour ensuite pouvoir, comme je l'ai dit, trouver le croisement parfait entre ta passion et ce que le marché veut.
Bref, la passion ne nourrit pas.
L'argent, oui.
Mais l'argent seul finit par t'épuiser. La clé, c'est de respecter l'ordre :
→ Optimise d'abord pour l'argent (et tout ce qui va avec).
→ Puis, réintroduis la passion une fois que tu as gagné le droit de le faire.
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