Le freelance moyen est un freelance qui meurt : comment rejoindre le top 10%

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La semaine dernière, je discutais avec un ami freelance.
Et il m’a dit quelque chose qui m’a grandement questionné :
“J’ai bien conscience que je suis dans une prison dorée, mais c’est tout le principe, même si j’ai envie d’en sortir, je m’y sens suffisamment bien pour ne pas le faire”
Alors, voici le contexte derrière cette phrase :
- Il a une expertise, mais ne se forme plus vraiment sur le sujet
- Il a des clients récurrents et du bouche-à-oreille, donc pas de stratégies d’acquisition
- Il gagne 3000€/mois et c’est très bien, mais il n’est pas satisfait et se plaint tout le temps de ne pas faire 4x plus
Et quand il m’a dit cette phrase, je me suis rendu compte qu’en fait, c’est un freelance moyen.
Il a de l’ambition, il aspire à plus.
Mais, pour le moment, c’est un freelance moyen.
Pas par rapport à ses revenus (largement supérieurs à la moyenne des freelances).
Mais, parce que :
- Il n’a pas d’offre
- Il fait tout intuitivement
- Il n’a pas de stratégies d’acquisition
- Il n’a aucun objectif et aucune vision
- Il a arrêté de se former continuellement
Et je me suis alors surtout rendu compte qu’un freelance moyen est un freelance qui meurt tout doucement.
Et ça va être tout le sujet de cet article.
La thèse est simple :
- Être freelance = avoir une entreprise.
- Être un freelance moyen = avoir une entreprise qui stagne.
- Avoir une entreprise qui stagne = avoir une entreprise qui meurt.
C’est mathématique.
À l’ère de l’IA et des avancées, changements et tendances qui évoluent SUPER rapidement, cette formule n’a jamais été aussi vraie dans le business :
Stagner = mourir.

Bon, tu me connais, dans cet article, je ne vais pas me contenter de défendre cette thèse.
Je vais surtout t’expliquer comment tu peux sortir de ce piège qui va tuer à petit feu ton activité.
C’est parti !
1. La réalité qu’on oublie souvent
Le freelancing attire.
- La liberté
- Le choix des clients
- La promesse de revenus illimités
Mais il y a une face cachée que peu osent regarder en face :
→ La majorité des freelances galèrent.
Pas toujours parce qu’ils sont nuls.
→ Mais parce qu’ils sont moyens.
Et dans un marché saturé, la médiocrité ne paie plus.
Chaque mois, des milliers de graphistes, rédacteurs, consultants, monteurs vidéo ou développeurs se lancent.
Et ils se ressemblent tous.
Résultat ?
La plupart des (bons) clients ne cherchent plus “un freelance”.
Ils cherchent le meilleur.
Celui qui comprend leur business, qui pense en stratège, qui délivre vite et bien.
En fait, tu dois comprendre qu’être “moyen”, ce n’est pas juste gagner moins.
- C’est subir la pression des prix
- Vivre dans une insécurité permanente
- Devoir travailler pour des clients qui ne te respectent pas
Et surtout, c’est mourir à petit feu.
Car, plus le temps passe, plus tes concurrents t’explosent.
Le seul moyen de t’en sortir, c’est de faire (à minima) parti du top 10% des prestataires dans ta niche.

Ça te paraît difficile ? Ça te fait peur ?
À priori, tu n’as aucune raison de t’inquiéter. Comme je l’ai déjà dit, la majorité des freelances sont moyens.
Faire partie du top 10%, c’est juste mettre en place quelques actions simples.
Mais 90% des freelances sont trop flemmards pour le faire.
2. Pourquoi être moyen est dangereux
Bon, je pense que tu as compris l’idée.
Mais laisse-moi quand même te donner 4 problématiques que rencontrent les freelances moyens.
(Et donc, 4 bonnes raisons de ne pas en faire partie)
1. Tu subis la pression des prix
Tu es interchangeable.
Le client te compare à 10 profils offshore sur Upwork.
Et s’il peut avoir “la même chose” pour moitié prix, il n’hésite pas.
2. Tu n’as aucune barrière à l’entrée
Un junior peut apprendre ton métier en 6 mois et prendre ta place.
Tant que tu n’as pas d’offre, de méthode, ni d’image solide, tu n’as aucun avantage compétitif.
3. Tu n’as pas de récurrence
Tu livres → tu es payé → tu recommences.
Tu n’as pas d’abonnement, pas de contrat long terme, pas de fidélisation.
4. Tu plafonnes vite
Sans différenciation, pas de marge.
Sans marge, pas d’investissement.
Sans investissement, pas de croissance.
→ C’est un cycle qui te garde prisonnier du moyen.

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3. Les 6 pièges typiques du freelance moyen
Le “freelance moyen” n’est pas incompétent.
Il est simplement bloqué dans une mentalité de salarié déguisé.
Il a oublié qu’il était avant tout chef d’entreprise.
- Il vend son temps, pas une valeur.
- Il facture “à l’heure” ou “à la journée”.
- Il ne vend pas de résultat, il vend de la présence.
→ Et plus il travaille, plus il s’épuise.
- Il dit oui à tout.
Par peur de manquer, il accepte tous les projets, même ceux qui ne l’inspirent pas.
→ Il devient une boîte à exécution, jamais une référence.
- Il vit au mois le mois.
Pas de vision, pas de trajectoire, pas d’investissement.
→ Il ne construit pas d’actifs, seulement du chiffre ponctuel.
- Il se bat sur les prix.
Alors que le client devrait, au contraire, te supplier que tu acceptes de travailler avec lui.
À tes prix.
Sans jamais chercher à les négocier ou dire que “ce n’est pas dans son budget”.
- Il exécute sans penser.
Il fait “ce qu’on lui demande”.
Jamais ce dont le client a vraiment besoin.
Résultat : il devient une paire de mains, pas un cerveau.
- Il dépend du hasard.
Pas de système d’acquisition, pas de marketing.
Il attend que ça vienne.
Et tu veux savoir c’est quoi le plus “drôle” dans cette histoire ?
Ces freelances-là travaillent souvent plus que les autres.
Mais pour quoi finalement ? Pas grand-chose.
4. Ce que font les freelances du top 10%
Le top 10%, ce ne sont pas des surdoués.
Ils ont simplement accepté que le freelancing n’est pas un hobby ou un CDI bis…
Mais bien un business à part entière.

Les 5 piliers du top 10% :
- Une offre claire et productisée.
Ils s‘adaptent rarement aux besoins de leurs prospects.
Parce qu’ils ont déjà étudié en détail :
- leur cible
- leurs concurrents
- leurs offres
- leur marché
Et ils ont tellement testé en traquant tout qu’ils ont récolté une quantité de data suffisante pour pouvoir affirmer :
- “Je vends X au prix Y, parce que je sais pertinemment que Z en a besoin et va l’acheter.
Ils vendent une solution claire et basée sur de la data (pas de l’intuition).`
- Un positionnement fort.
Ils savent exactement à qui ils parlent et pourquoi cette personne devrait les choisir eux, pas un autre.
Ils sont des spécialistes, pas des généralistes.
- Un branding solide.
Leur profil, leur contenu et leur communication respirent la maîtrise et la clarté.
Ils inspirent confiance en quelques secondes.
- Des preuves sociales concrètes.
Témoignages, chiffres, cas clients, screenshots.
Ils ne disent pas “je suis bon”, ils le prouvent.
- La capacité à dire non.
Parce qu’ils ont une file d’attente.
Parce qu’ils ont des standards.
Parce qu’ils savent que dire non, c’est dire oui à mieux.
Tu veux faire partie, non pas du top 10%, mais bien du top 1% des freelances en France ? Produscale est une machine à fabriquer les top freelances en France.
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Si tu te sens prêt à candidater, c’est ici que ça se passe :
Et si tu veux tenter par toi-même de faire partie du top 10%, voici le plan :
5. Comment passer du moyen au top 10%
➤ Transforme ton histoire en “unfair advantage”
➤ Crée une offre meilleure que 99% de tes concurrents
➤ Multiplie tes tarifs sans bosser plus
➤ Apprends à te faire acheter sans vendre
➤ Niche-toi (mais ne fait pas comme tout le monde)
6. Exemples concrets
◉ Laurine : Social Media Manager passée de 0€ à presque 3 000€/mois
“Avant j'étais dans l'attente, maintenant, j'ai un système qui me rapporte 3 à 5 leads par semaine. J'ai signé 7 clients et j'ai 5 devis en attente. Mon mindset à complètement changé“

Découvre l’étude de cas complète
◉ Chloé : Photographe passée de 500€ à 5 000€/mois
“Je faisais 400-500 € par mois quand je vous ai contactés, aujourd’hui je suis entre 4 500 et 5 000 € par mois. Si je n'avais pas fait cette démarche, je ne serais peut-être même plus à mon compte aujourd’hui.“

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◉ Emma : Créatrice de vidéo passée de 1 000€ à +5 000€/mois
“Je suis passée de 1400€ à 5600€ de CA/mois en 8 mois. J'ai récupéré x10 l'investissement que j'ai mis dans l'accompagnement.“

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7. Conclusion
Tu peux suivre tous les conseils donnés dans cet article ainsi que dans les articles supplémentaires que je t’ai partagé au 5e point.
Si tu es déterminé, tu auras sans aucun doute des résultats et tu pourras faire partie du top 10% des freelances en France.
Maintenant, il existe un moyen d’aller beaucoup + vite et + loin.
Tu le connais aha
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