La question que 90% des freelances n'osent pas se poser (et qui change tout)

Tous les freelances avec qui je discute se posent les mêmes questions.
Et parmi ces questions, il est rare que j’entende celle qui compte vraiment.
Celle qui a le pouvoir de tout changer pour eux.
Les questions qui reviennent toujours :
- “Comment trouver plus de clients ?”
- “Où aller chercher ces clients ?”
- “Quels outils utiliser ?”
Bref, des questionnements de surface.
Rien de profond.
Personnellement, voici la question que je pose à ces mêmes freelances :
Si tu continues exactement comme aujourd’hui, à quoi ressemblera ta vie dans 2 ans ?
Pas dans ta tête. Ni dans tes projections idéales.
Dans la réalité.
Je reformule :
Si tu as le même rythme, la même organisation, les mêmes types de clients, le même entourage, les mêmes habitudes… Où en es-tu dans 2 ans ?
Est-ce que tu auras vraiment construis quelque chose… ou est-ce que tu t’occupes en attendant que ça aille mieux ?
Et malheureusement, à chaque fois c’est la même chose : ça bégaye.
Cette question fait peur pour une raison très précise. Elle ne remet pas en cause ton niveau. Elle ne dit pas que tu es mauvais.
Elle dit juste que tu es peut-être bloqué.
Et être bloqué, c’est beaucoup plus inconfortable que d’échouer.
Parce que quand tu échoues, c’est clair, c’est limpide. Tu peux faire ton “deuil”, apprendre de cet échec, te relever, aller ailleurs, passer à autre chose…
Mais quand tu es bloqué, tu es juste dans une attente infinie.
Exemples de personnes bloquées :
- Le salarié qui est trop bien payé pour arrêter alors qu’il aime pas ce qu’il fait
- La femme qui ne peut pas quitter son mari qu’elle n’aime plus car elle a peur pour les enfants
- Le freelance qui gagne suffisamment pour ne pas se poser la question d’arrêter, mais pas assez pour être frustré
Et je pense sincèrement qu’il n’y a rien de pire sur terre que d’être “bloqué” dans ces situations.

Et le comble, c’est que la majorité des freelances que je rencontre sont dans cette zone étrange :
- pas assez mal pour tout envoyer balader,
- pas assez bien pour être sereins.
Et si tu as l’impression d’être dans cette zone, comprend bien que le souci, c’est que tu ne te permets pas de te poser les bonnes questions.
Tu passes ton temps à délivrer et t’es plus une machine à prestas qu’un réel chef d’entreprise.
Tant que tu ne te laisseras pas l’espace mental pour pouvoir te poser les bonnes questions, tu continueras à avancer sans savoir où tu vas.
Et si je peux si bien t’en parler, c’est parce que moi aussi je suis passé par là.
Et oui, on a pas toujours eu la vision qu’on a actuellement avec Produscale.
Au début de Produscale, en réalité, on était des freelances améliorés :
- On prenait les clients qui venaient sans trop nous poser de questions
- On délivrait nos prestas, on ne pensait qu’à ça
- On ne se posait pas de questions sur l’avenir
Puis, on a commencé à rencontré des entrepreneurs avec des grosses visions.
Des entrepreneurs qui sont assez fous pour croire que tout est possible et qui donnent tout chaque jour pour atteindre leurs objectifs.
Ah tiens déjà d’ailleurs, les objectifs.
- C’est tout bête, mais est-ce que tu as des objectifs ?
- Est-ce qu’ils sont bien posés à l’écrit ?
- Est-ce que tu les traques ?
- Est-ce que tu mets chaque jour des actions en place pour les atteindre ?
Et attention, ne te méprends pas, je ne te dit pas tout ça pour vanter les mérites des ultra-ambitieux qui veulent faire des centaines de millions d’euros et changer le monde.
Avoir des objectifs, ça peut être : Ne pas travailler plus de 4h/jour, tout en ayant 4000€/mois stable et une belle forme physique.
Ça c’est un putain d’objectif !
Quel que soit ton niveau d’ambition, tu peux forcément te fixer des objectifs et avoir une vision sur l’avenir de ce que tu construis.
Et je dirais même que tu DOIS.
Pour revenir à nos débuts avec Produscale. Heureusement qu’on aimait sincèrement délivrer nos prestations de coaching pour nos clients.
Mais en réalité, on construisait rien de solide.
On était juste, comme je l’ai dit tout à l’heure, des machines à délivrer.
Et le jour où on a posé une vision, des objectifs et qu’on a commencé à se lever le matin dans le seul but d’atteindre nos objectifs, ma vie a changé.
Et je pèse mes mots.
L’intention a un pouvoir phénoménal sur ta vie, ta détermination et ton bonheur.
Et du coup, forcément… sur ton business.
Mais alors, est-ce que si maintenant tu te poses et que tu définis tes objectifs, ta vie va changer ?
Non.
Preuve en est : les résolutions chaque année.
Le simple fait de poser tes objectifs et ta vision ne suffit pas. Il faut que tu développes des systèmes pour t’assurer d’avancer quotidiennement vers l’atteinte de ces objectifs.
Un (excellent) moyen de le faire, c’est de te faire accompagner. Et oui je suis biaisé pour te dire ça.
Mais je le pense sincèrement.
Preuve en est : les coachs sportifs, les psys et toutes les personnes que tu peux payer pour te forcer à tenir un rythme. (En plus évidemment de leur expertise et de leurs conseils)
Avec Produscale, on a développé un réel programme d’accélération. Et je ne sais même pas s’il existe sur le marché un programme aussi personnalisé.
- Tu as des coachs attitrés et du 1:1.
- Le suivi, les méthodes et les conseils sont 100% personnalisés.
- Et tu as quand même une grosse partie asynchrone pour avancer à ton rythme sur les sujets qui t’intéressent.
Bref, je t’en parle car ça fait +8 mois qu’on améliore constamment l’accompagnement. Et il n’a rien à voir avec ce qu’il était 8 mois plus tôt. Pourtant, nos prix eux, sont les mêmes.
Alors, avant la fin du mois, nos prix augmenteront.
Si tu pensais nous rejoindre bientôt, je te recommande de candidater maintenant.
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Tu t’en doutes si tu es lecteur régulier de cette Newsletter, je ne vais pas m’arrêter là.
Voici quelques conseils précieux pour mettre toutes tes chances de ton côté pour atteindre tes objectifs et enfin construire ton business plutôt que de le subir :
1/ “Prendre des opportunités” empêche de construire de la valeur
La plupart des freelances passent leur temps à éteindre des feux.
- Un message arrive → ils répondent.
- Un prospect appelle → ils s’adaptent.
- Une mission se termine → ils cherchent la suivante.
Ils vivent dans le flux, jamais dans la construction.

J’en parle en détail ici si ça t’intéresse
2/ Arrête de décider mission par mission → décide système par système
Je l’ai dit plus haut, le problème c’est d’être une machine à mission.
Et la majorité des freelances le sont car ils évaluent chaque opportunité individuellement :
- “Est-ce que je prends ce client ?”
- “Est-ce que cette mission vaut le coup ?”
Résultat : aucune cohérence, aucune trajectoire.
Le conseil précieux :
Tu ne dois pas juger une mission.
Tu dois juger si elle renforce ou affaiblit ton système. (si t’as pas de système → candidate juste à Produscale)
Avant d’accepter quoi que ce soit, pose cette question :
- “Si je fais 10 fois ce même type de mission, est-ce que mon business devient plus fort ?”
Si la réponse est non → refuse.
Même si l’argent est là.
Parce que ça veut dire que c’est une mission qui va alimenter le cercle vicieux qui t’empêche de te poser sur les sujets profonds et importants de ton business.
3/ Tant que tu n’as pas d’offre claire, chaque opportunité est un piège
Sans offre définie, tout peut sembler intéressant.
Et donc tout devient acceptable.
Le conseil précieux :
Une offre claire ne sert pas à vendre. Elle sert à filtrer.
Écris une phrase ultra simple :
- “J’aide [type de client] à obtenir [résultat précis] grâce à [mécanisme].”
(Tu t’en doutes, je te donne là le plus basique, mais c’est très bien de commencer par là)
Tout ce qui ne rentre pas dans cette phrase est hors-jeu.
Sans négociation.
Et c’est vraiment pas facile à tenir. Mais c’est cette discipline qui différencie les très bons freelances de ceux qui galèrent.
Par ailleurs, tu ne dois pas choisir une cible, construire ta promesse et ton offre et te positionner en te basant sur ton intuition, ce que tu aimes faire ou le hasard…
C’est une des plus grosses erreurs que commettent nos clients avant qu’on les accompagne.
T’imagines bien que si tu construis un business où l’objectif est de vendre à des gens autre que toi, tu ne peux pas te baser sur ton avis pour prendre des décisions.
Tu dois te baser sur une étude approfondie du marché et des tes cibles potentielles.
(C’est le travail qu’on fait avec toi au sein de Produscale).
Sinon, je donne quelques pistes intéressantes dans cet article.
4/ Refuser n’est possible que si tu rends ton business prévisible
Pour dire non aux mauvaises “opportunités”, tout en étant serein et en sachant que c’est bénéfique pour ton business, il te faut 2 choses :
- Positionnement ultra-clair basé sur de la data de marché
- Prédictibilité.
Bon, le premier, on vient de le voir.
Concernant la prédictibilité, voici mon conseil précieux :
D’abord, tu dois comprendre que ton objectif n’est pas d’avoir plus de clients.
C’est de savoir :
- combien de leads entrent par mois,
- combien se transforment,
- combien ça rapporte.
Même principe que pour le positionnement : DATA.
La visibilité tue la panique.
Donc, une fois que tu as ton positionnement clean.
Il ne te reste plus qu’à :
- Identifier les canaux d’acquisition les plus pertinents dans ton cas (ta niche, ton domaine, ta cible, ce que tu aimes ou détestes toi personnellement…)
- Tester, tester, tester
- Récupérer de la data
Et puis, en l’espace de quelques semaines de travail discipliné, tu te retrouves avec des stats claires.
Par exemple, si tu prospectes sur LinkedIn couplé à de la création de contenu, tu vas peut-être remarquer que :
- Tu envoies 100 messages par semaine
- Tu postes 3x par semaine
- Tu reçois 2 demandes de rdv par mois organiquement
- Tu en reçois 3 par semaine
- Et tu closes à 25%
Alors, tu sais, mathématiquement qu’en moyenne tu signeras 3 ou 4 nouveaux clients chaque mois.

Déjà, avec ces datas, comment veux-tu avoir peur de refuser des “opportunités” qui sortent de ton scope ? Tu es SÛR de signer 3 clients par mois.
Et je ne te parle même pas de ce qu’il se passe si tu as une offre récurrente et que tu peux garder tes clients au trimestre ou à l’année.
Bref, DATA is key :)
5/ Plus tu dis oui à tout, moins tu construis de valeur
En continuité avec ce que j’ai dis plus haut… comprend bien que chaque exception (client, mission, délai) te fait sortir de la répétition.
Et sans répétition :
- pas de cadre
- pas de méthode,
- pas de sérénité.
Le conseil précieux :
La valeur ne vient pas de l’adaptation permanente. Elle vient de la standardisation intelligente.
Alors, force-toi à :
- vendre les mêmes livrables,
- avec les mêmes étapes,
- au même type de clients.
Si tu dois “tout réinventer” à chaque mission, tu alimentes le cercle vicieux.
⚠️ Il y a effectivement un cas unique où tu peux faire du sur-mesure :
Si tu es très créatif et TRÈS bon dans ce que tu fais. Que tu t’investis pleinement dans un projet, quitte à n’avoir qu’un client par mois ou par trimestre.
Auquel cas, on parle de prestations à plusieurs dizaines de milliers d’euros.
6/ Le vrai pouvoir d’un freelance n’est pas de prendre, c’est de choisir
Et pour terminer en beauté.
Tu as bien compris que faire beaucoup ≠ avancer réellement.
Alors, tu dois prioriser. (après avoir fait le travail de toutes les précédentes étapes évidemment)
Le conseil précieux :
Fait la liste de :
- 3 types de missions que tu refuses désormais,
- 3 types de clients que tu ne prends plus,
- 1 type de problème que tu veux résoudre mieux que tous les autres.
Ta trajectoire commence là.
Et n’oublie pas, pour choisir ça : DATA
Tout ce que tu viens de lire, c’est une petite partie de tout ce qu’on fait avec toi au sein de Produscale.
La transformation est réelle. Et les succès de nos clients en témoignent, tu peux retrouver leurs avis sur nos LinkedIn, tu peux aussi les contacter avec plaisir.
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